La géothermie, une ENR  méconnue

Septembre 2011

La Géothermie, bien connue depuis l’antiquité pour ses Thermes, n’est encore que peu utilisée en France. Après une brève percée au début des années 1980, elle n’est vraiment sortie de l’oubli que depuis peu : qu’il s’agisse de mobilisation effective ou de présence médiatique, elle reste encore loin derrière les autres ENR. D’ailleurs, pour certains puristes, malgré le recours à la chaleur de la terre, inépuisable à notre échelle, il ne s’agirait pas d’une véritable ENR  dès que des  pompes à chaleur  sont utilisées.
Il a fallu attendre l’été 2010 pour qu’un Comité National de la Géothermie soit mis en place par le Ministre en charge de l’Écologie et du Développement Durable, avec l’annonce d’objectifs ambitieux: «multiplication par 6 de la production d’énergie issue de la géothermie en 2020», «susciter l’émergence en France d’une véritable filière industrielle créatrice d’emplois ».
Il est temps de s’intéresser à cette ressource largement méconnue : quel potentiel, quels risques, quels freins liés à son développement ?
Et d’abord, savoir de quoi l’on parle. Il y a en effet des Géothermies très différentes,  qu’il convient de bien distinguer, et face au foisonnement du vocabulaire, il y a de quoi se perdre : géothermie à très haute, haute, basse ou très basse énergie, géothermie profonde ou superficielle, géothermie verticale, oblique ou horizontale, sur nappes ou sur sondes...
Et bien entendu, pour évaluer la situation et les perspectives (on parle facilement du retard français), il faut se référer aux exemples étrangers.

Nous vous proposons de discuter de ces sujets au cours d’une conférence-débat animée par D. Marre (X65). Le débat sera introduit par deux exposés :

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